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blog débutant - pour créer mes traces, engager le dialogue sur des sujets qui vont nécessairement évoluer! La précarité, le travail, des outils informatiques

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Par B. :: 02/07/2010 à 10:16
Je suis en train d'écrire des rapports,

et Gaudelette me remonte le moral...
Une sorte de compagnon d'infortune


inspiration

[Patrick Viveret] [Arsindustrialis] Crise - Désir

Par B. :: 20/05/2010 à 8:10

Quelques notes sur le passage de Patrick Viveret à Arsindustrialis


Au cœur des crises actuelles, il propose de se poser la question du désir :


Désir vient de sidération. Le sidus, (lien étymologie) des étoiles, règne de l'immobilité. La sidération est un phénomène de d'immobilisation et de fascination. Silence des forces politiques face à la régression sociale. Stratégie de désir ?


les-ailes-du-desir 


Sidéré :

démesure – mal-être


désirant :

acceptation des limites – art de vivre.


Quelques explications :

Nous sommes sidérés, incapables de réagir face à la crise.

Démesure :

  • écologique : dérèglement climatique, mais aussi en terme de biodiversité, nous serions dans la 6ème grande extinction

  • socio-économique : les 225 personnes qui ont le plus de revenu gagnent autant que les 2,5 Milliards qui gagnent le moins.

  • Financière : Moins de 2% des échanges sur les marchés correspondent à des échanges réels. D'ailleurs, selon le Wall Street Journal : « Wall Street ne connait que deux sentiments : l'euphorie et la panique ». Maniaco-dépression !

Selon un rapport du PNUD, il faudrait 40 Mds supplémentaires (en plus des 40 Mds déjà mobilisés) pour éradiquer la misère. Ceci représente 10% du Chiffre d'affaire annuel de la publicité, au minimum 10% du CA des stupéfiants, 5% du CA de l'armement. 3 postes qui correspondent à du mal-être.

  • Les stupéfiants sont une gestion du mal de vivre, quand on prend des drogues dures sur la durée, c'est qu'on ne va pas bien.

  • la publicité, est ici présentée comme une contre-partie du consumérisme. Comme une consolation. Plus nous avons une société de la tension, du stress et plus nous avons un appel à la beauté (nature), au bonheur (autres), à la sérénité (soi-même). Promesse dans l'ordre de l'être pour un message subliminal de l'ordre de l'avoir. Consommateur va se retrouver rapidement en frustration. Logique de l'addiction. Organisation artificielle de la rareté à l'autre bout de la chaine. Rapport systémique entre la misère affective d'un pôle et la misère.

  • Armement, il ne s'agit pas vraiment de dépenses pour une défense face à une aggression, c'est plutôt une gestion de la peur.



Historiquement, la sidération viennent du TINA (There Is No Alternative) prônée pendant les 30 ans de la période néo-capitaliste.


Mais on peut penser des alternatives. Patrick Viveret s'est principalement intéressé à la création monétaire. 90% de la monnaie est créée via l'endettement. Il y a encore 30 ans, 50% était créée par l'émission de billets.

En conséquence de cette création monétaire par des intérêts privés, des banques, les États se sont endettés. Sur les 1 500 Mds € de dettes de la France, 1175 seraient de la dette composée. La principale réponse à la réduction de la dette des États pourrait donc être la réappropriation de la création monétaire (bien sûr avec un contrôle indépendant et populaire pour éviter les dérives. Mais celles-ci provoquent de l'inflation, mais au regard de l'histoire, ce ne serait pas plus qu'avec les banques aujourd'hui).

(Pour ceux qui veulent, l'argent-dette, c'est aussi ici : lien . D'ailleurs, j'aimerais que quelqu'un de la partie me dise la part des choses...)


Les politiques sont obsédés par 11% de notre temps de vie, celui où nous avons une activité économique, rémunérée. Il nous faut une autre politique de notre temps de vie.


L'art d'aimer devient un enjeux déterminant.


Nous devons apprendre à nous aimer (j'ai peut-être mal noté)comme des frères et Sœurs ou à périr comme des imbécile. Martin Luther King. - la citation complète :


We must learn to live together as brothers or perish together as fools.
Martin Luther King Jr.
US black civil rights leader & clergyman (1929 - 1968)



Pour la vidéo complète de la conférence, c'est ici : lien


Au cours de la même conférence, il y a eu une intervention de Jean-François Caron, maire de Loos-en-Gohelle qui était très intéressante.


(désolé pour le style télégraphique de cette note... Je suis désolé de me soumettre ainsi au rythme effréné de l'époque... Alors qu'il est grand temps de prendre le temps de vivre)

PS: de la pub vient de se mettre en haut du blog... bon, avec Add-art, ça va... Mais je sens que je vais migrer...

[Citations] Alain de Botton

Par B. :: 11/05/2010 à 16:33
"Alors que l'importance du travail dans nos vies est considérable, tout se passe comme s'il ne fallait pas le dire ou le montrer"
"D'une manière générale, l'ensemble des processus de production sont rendus invisibles aux consommateurs, parce que ce monde est supposé être un monde de souffrance et d'exploitation. En tant que consommateur, vous ne voulez pas connaître la souffrance."

"Il y a deux cents ans, lorsque vous arriviez dans une ville, vous visitiez ses docks, ses ports, ses fabriques."

"Privés d'images et de discours, nous n'avons que des fantasmes. A gauche, c'est celui selon lequel le travail est nécessairement une souffrance. A droite, c'est, au contraire, celui du travail comme moyen de s'accomplir. Ce sont les deux grands mythes du travail: l'exploitation et la réalisation de soi. Si, au-delà de ces mythes, on s'intéresse à la réalité, les seules données à notre disposition sont économiques. L'économie est l'unique langage qui parle de la réalité du travail."

"Au cours de mon enquête, j'ai posé la question: quelle serait votre profession idéale, votre travail rêvé? Tous ont donné des réponses similaires: jardinier, artisan, propriétaire d'une échoppe, d'un petit hôtel ou d'un petit restaurant. Les gens rêvent de ce dont ils sont privés: quelque chose qui ne prenne pas des années à construire, un rapport de proximité avec ce que l'on produit, avec ses clients et ses collaborateurs. Le travail moderne opère dans de grandes entreprises. Aujourd'hui 70% de Britanniques travaillent dans des sociétés de plus de 150 personnes. On tient là un des éléments du problème. L'Être humain a besoin d'une communauté moyenne, familiale. Quand une organisation dépasse 20 personnes, elle change de nature. Le service des ressources humaines prend le relais du lien humain..."

Le tout dans le philosophie magazine du mois!

Je ne résiste pas à l'envie de vous dire d'aller voir ici

On peut y voir par exemple ça qui m'a fait sourire:


COUNSELLORS17

[chiffres] travail et suicide

Par B. :: 11/05/2010 à 16:04
  • "le taux de suicide chez les chômeurs et les sans emploi d’une quarantaine d’années est de
    l’ordre de 100 pour 100 000" (Andrian, 1996). Louis Chauvel, La croissance du suicide et les problèmes de la société française après les Trente glorieuses, lien
  • Bon, en même temps, hein... Les guerres, aussi, font baisser le taux de suicide:

suicide

(c) Didier Muller / CSI 2007 - lien
  • Et puis, si on essaye de voir comment ça se passe par catégorie:


suicide-catégorie

lu dans: Louis Bourgoin, Suicide et activité professionnelle, ici
  • Dans philosophie Magazine: "Selon [l'Institut de veille sanitaire], le mal-être au travail concerne 24% des hommes et 37% des femmes en activité"

...

La caisse automatique et le cireur de chaussure.

Par B. :: 03/05/2010 à 14:42

Toujours dans la catégorie: petits gestes du quotidien où je sais pas très bien quoi faire…

Depuis quelques temps apparaissent des caisses automatiques à pas mal d'endroits, d'abord les supermarchés, puis plus récemment dans ma bibliothèque.

 

Alors d'abord, je trouve ça rigolo, c'est moi qui passe le code-barre, et puis ça fait BIP!

 

Ensuite, ma réflexion a été de me dire que c'est vrai qu'être caissierE c'est pas le super boulot. Ou pour le cas des bibliothécaires, que c'est quand même mieux d'avoir du temps pour conseiller des livres, choisir les futures acquisitions, écrire des résumés.

 

Mais en même temps, une femme dans la queue me faisait remarquer que ça enlevait des emplois…

 

Bon, en Inde, ils ont dans toutes les gares des personnes qui vous cirent les chaussures pour trois fois rien. Je les ai jamais utilisés, parce que j'avais soit des basket soit des sandales. Et puis quand on est pas habitués. Ils ont aussi dans les restaurants des adolescents qui passent leur journée à passer la serpillière. Une bonne partie de leur rémunération consiste en leur droit de dormir dans ou sur le trottoir devant le restaurant…

 

Evidemment, je souhaite, tout d'abord que tous puissent avoir assez de ressources pour vivre décemment. Mais ensuite, avoir le travail le moins aliénant possible, le plus intéressant, le plus humain me semble vraiment "nécessaire" à la vie humaine.

 

Bon, si quelqu'un a une étude économique sur ce genre de question…

 

Après, ce qui me fait vraiment chier, c'est que les boulots les plus durs, mais aussi les plus nécessaires, genre nettoyage, ramassage d'ordure, agriculture, ouvrier en usine, sont aussi ceux qui ont le moins de rémunération.

 

Bref, les bourgeois achètent le travail des pauvres à faible coût…

 

cireuretcaisse


 

http://www.blog2manu.com/mon_weblog/2006/12/caisse_auchan.html

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Shoe-polish-guy-Bombay.jpg

 

20 Matins qui ne servent à rien

Par B. :: 16/04/2010 à 11:31

Tous les matins, après avoir posé mon Vélib, un gars en rouge m’accoste pour me proposer un journal, que je prends. Le même journal est à disposition quelques mètres plus bas.

 

Je ne vais pas discuter ici de la presse gratuite, juste un petit lien, qui m’a donné un peu à penser.

 

Ma pratique a évoluée, et le fera sûrement encore… Ma première pratique consciente a été de ne plus jamais en prendre, de ne jamais prendre la pub qu’on me tendait. Pour essayer de préserver mon temps de cerveau disponible…



 



 

Ensuite un soir, alors que comme d’habitude je ne prenais rien, j’ai entendu une jeune femme dire à sa voisine quelque chose du style : « Putain, ils sont cons les gens, pourquoi ils prennent pas les pubs, qu’est-ce que ça leur coûte, putain ? ». Elle prenait plutôt le parti du jeune gars en rouge que j’ai croisé ce matin et qui doit distribuer son quota… Certains vont par suite avoir une stratégie de plus en plus agressive, l’autre fois à Bercy, je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qu’il me voulait, j’avais déjà son truc dans la main. Très fort.

(Sans oublier, les gars en orange (on notera l’originalité) qui propose de faire des dons à des assos… mais c’est une parenthèse)

 

Je me suis donc mis à avoir une autre stratégie : prendre le truc tendu. Il m’est même arrivé d’en demander plusieurs, comme ça il aura plus vite fini ! en tout cas ce qu’il m’a tendu va encore plus vite dans la poubelle la plus proche



poubelle 

 


 

Enfin, c’est quand même fou comme travail ! Donner un journal gratuit, alors qu’il y en a un tas juste à côté. Tout ça pour pas que nous ayons cet effort à faire.

 

Alors, oui, ça crée un emploi. Mais après faut pas s’étonner de la perte de sens généralisée.

 

D’ailleurs, beaucoup d’entreprises développent sur la question du sens :

« La rhétorique managériale s’appuie sur la crise de sens qui envahit le monde contemporain. Elle reste bien sûr muette sur les causes de cette crise, mais surfe sur ses conséquences, notamment l’angoisse face à l’exclusion sociale. Elle pointe les lacune des grands systèmes, comme l’Ecole, l’Université, l’Etat ou la Religion, dont les défaillances laisseraient à chacun un vide que l’entreprise serait, selon elle, en mesure de comble. « La montée de l’individualisme rend plus difficile la formation de nouvelles solidarités ou d’un partage de valeurs sociales », écrit tout récemment Philippe Liger, directeur des ressources humaines du groupe Accor dans un ouvrage dont le titre est éloquent : Le marketing des ressources humains. Mais ce haut dirigeant a sa solution : « Il faut réinventer des modèles et bâtir de nouveaux repères dans un monde qui en manque singulièrement » en réintroduisant les notions de sécurité et d’éthique. […] Le managers modernes se focalisent donc sur la « quête de sens » des individus et cherchent à les convaincre que seul le travail rend aujourd’hui possible l’épanouissement personnel. »

Michela Marzano – Extension du domaine de la manipulation, p. 160

 

Nous voilà bien…

On fait de plus en plus de trucs qui ne servent franchement à rien, et on attend que ce travail donne du sens à notre vie…

 

J’ai l’impression qu’il faut revoir 2-3 trucs… non ?

Le travail entre deux eaux

Par B. :: 09/04/2010 à 8:29

Peut-être le premier article de ce blog réellement sur le sujet ?

 

Première digression : la consommation !

 

En tant que consommateurs, nous sommes souvent complètement ignorants du travail nécessaire à ce que nous consommons. En particulier je m’en rendais compte en tant qu’ingénieur, où il est très difficile d’expliquer son métier (écrire des rapports et remplir des tableaux aux noms obscurs: CDC, Spec, TDL, LUP ou encore APR, NDL, PFTA) alors que presque tous les objets qui nous entourent, étant produits industriellement, sont le fruit du travail d’ouvriers, d’ingénieurs, etc (Si si, regardez autour de vous à cet instant... l'écran, la souris, mais aussi certainement la table ou le bureau sur lesquels tout ceci est posé, la chaise, la fenêtre, la porte, sa poignée, ou encore votre pull, vos chaussettes, vos chaussures...). Mais ces travaux sont ignorés, voire dénigrés par les consommateurs. Ce qui permet de mettre une très grande part de la valeur dans la vente au sens large : marketing, publicité, branding, mode, emballage et presque rien dans la production…

Et par exemple, quand nous parlons de pouvoir d’achat, nous pensons souvent à réduire les prix, mais qui pense à augmenter les salaires des producteurs ? Il y a bien le commerce équitable, et l’apparition du sujet en France même avec les agriculteurs (je voulais mettre une vidéo de Canal +, avec un témoignage poignant d’un agriculteur dans Salut Les Terriens, mais comme il ne laissent pas sortir leur vidéos sur youtube, etc. Ben tiens, ça leur apprendra à la jouer perso…), mais nous sommes encore loin d’accepter ce que voudrait dire de rétribuer tout le monde un prix juste dans notre consommation. Si en plus, on pense à cette question à un niveau international…

 

Donc d’un côté nous ignorons le travail, et de l’autre, le chômage est l’une des plus grandes peurs contemporaines. Une vie sans travail est une vie ratée. Le travail est devenu le lieu central de réalisation de nos vies, le lieu central de notre socialisation. C’est pour ça que les licenciements ou les délocalisations sont un drame.

 

Me voilà engagé dans une réflexion sur un sujet central, et en même temps souvent ignoré : le travail.

 

J’ai la chance de tenter de l’aborder depuis une position spécifique, qui apporte de nouveaux éclairages, (à moi de les détecter et de les mettre en valeur…) celle de la grande pauvreté, de l’exclusion.

Navigation sur Internet

Par B. :: 07/04/2010 à 12:07
Il y a plusieurs trucs qui sont vraiment utiles pour naviguer sur internet:


j'utilise presque tous les jours netvibes qui permet de suivre l’actualité de site intéressants, directement sur une sorte de journal perso, plutôt que d’avoir à aller sur tous les sites.

ça donne ça:


netvibes

 

Je me suis aussi mis dernièrement à kweeper, qui permet d’enregistrer des phrases, des images, des vidéos qui nous ont plu sur le net et éventuellement de les partager…

 

Ha oui, sinon, je suis sous firefox, auquel j’ajoute les « modules complémentaires » (voir dans outils->modules complémentaires) : OptimizeGoogle et Adblock Plus pour bloquer un maximum de pub, en particulier celle sur Gmail etc.

 

En gros, ça fait le taf, mais si quelqu’un connaît d’autres trucs intéressants, je suis toujours preneur !

Confidentialité

Par B. :: 06/04/2010 à 10:36

Une trace de quelques conversations anciennes et récentes.

Dans le cadre du commerce équitable, revient toujours la question de la part des consommateurs : « Oui, mais est-ce que la vie des producteurs est vraiment changée ? ». Pour y répondre, il faut aller voir les ouvriers, leur demander combien ils gagnent, comment ils vivent, etc. Et c’est gênant… Je me disais : comment le prendrait un ouvrier ici en France ? Une telle intrusion dans l’intimité.

Pourtant c’est bien ce qui se passe. Tous ceux qui reçoivent une « aide » doivent montrer leur vie. Il arrive même, apparemment, que certaines personnes qui ont dû plus souvent qu’à leur tour montrer leur vie devant des assistantes sociales, médecins, éducateurs, que sais-je encore ? en prennent l’habitude et le font spontanément trop. Ils déballent leurs vies sans plus se rendre compte de ce qui relèvent de la confidentialité.

 

Je reviens un instant sur ce mot, car il recèle l’un des enjeux majeurs de notre époque (ou en tout cas, dont on parle beaucoup). Déjà, il serait le calque de l’anglais « confidentiality »… en remontant, on tombe sur confidence, Communication d’un secret, et dans un sens plus ancien : « Confiance  qui porte  quelqu’un à faire part de ses secrets à un autre ». On y est, la confiance, elle-même venant de la fiance… J’aurais sûrement de belles pages à lire chez Derrida.

 

Certaines paroles sont des confidences, elles sont d’un côté marquées par le secret de l’autre par la confiance. Il revient alors de ne pas trahir cette forme de foi qui a été mise en nous. à mon avis, la confiance implique d’ailleurs un risque partagé, chacun ayant à faire un pas vers l’autre, le degré d’information sans être égal doit être équilibré. Il est tellement déséquilibré pour les plus petits qui doivent tout dire et ne peuvent souvent rien savoir

 

Un petit parallèle avec le monde de la médecine proposé par G. Le-Blanc : « La disqualification de la vie malade crée également les conditions d’une invisibilité persistante : combien de vies qui se démédicalisent à force d’être trop médicalisées, qui basculent dans la solitude du refus de soin à force d’un excès de sollicitude professionnelle ? Seulement, l’invisibilité du malade est ici atteinte comme effet paradoxal de l’excès de visibilité auquel un sujet est soumis en tant que malade : visibilité imposée du corps dénudé, visibilité extorquée de la pathologie cachée, l’invisibilité s’offre alors comme un recours désespéré à l’excès de gouvernementalité médicale. » (l’invisibilité sociale, p. 39)

Il faut se lancer!

Par B. :: 06/04/2010 à 10:03
Pour blogger, il faut... blogger!

donc je me lance, forcément avec des billets en-dessous de ce qu'idéalement je voudrais faire. Mais avec un peu de discipline, j'espère ouvrir un espace intéressant!

Bonne lecture et à bientôt.

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